Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles récents

Blanes

26 Février 2016 , Rédigé par roland viard

~~A Blanes, au cœur du littoral de la Catalogne, se trouve un magnifique jardin botanique.

En plein hiver, peu de visiteurs se présentent. Et pourtant la végétation fait ce qu’elle peut et le jardin se pare toujours de fleurs que le solstice n’effraie pas. Des fleurs, certes en moindre quantité qu’à d’autres saisons, mais dont les teintes vives, où le rouge domine, tranchent avec le bleu et le vert toujours présents ici.

Surplombant la mer, le jardin offre ses plantes, ses allées, sa lumière, ses ombrages et sa vue imprenable sur la Méditerranée. Et tout cela on peut le partager avec les mouettes, qui ont, elles aussi, adopté l’endroit.

Le jardin botanique de Blanes se déguste pleinement à cette saison calme et paisible, en l’absence de profusion végétale et d’agitation humaine.

Rouge sur bleu et vert

Blanes
BlanesBlanes
BlanesBlanes

Autres teintes

BlanesBlanes
BlanesBlanes

Cactus

BlanesBlanes
Blanes
BlanesBlanes

Faux serpent

Blanes

On pourrait se croire sous les tropiques

Blanes
BlanesBlanes

Aires de repos

Blanes
Blanes

Vues sur la mer

Blanes
BlanesBlanes
BlanesBlanes

Les mouettes sont chez elles

Blanes
Blanes
Blanes
Blanes
Blanes
Voir les commentaires

Aiguamolls

19 Octobre 2015 , Rédigé par roland viard

~~La côte méditerranéenne espagnole a été, en beaucoup d’endroits, défigurée, étouffée, bétonnée.

Il existe cependant quelques espaces protégés où la nature a encore ses droits.

C’est le cas de la réserve d’Aiguamolls, en Catalogne, à l’embouchure de la Muga (en catalan, aiguamolls signifie « marécages »). Là, notamment, les oiseaux peuvent s’installer ou se poser durant leur migration, en toute liberté et sécurité.

Le mot « libre » n’ayant pas forcément la même signification en langage humain et en langage animal, cette liberté de mouvement n’existe ici qu’à l’intérieur de grillages, séparant la réserve du reste du monde et posant la frontière au-delà de laquelle les promoteurs immobiliers ne peuvent pas sévir.

En tout cas, dans cet espace privilégié, les animaux s’ébattent tranquillement et le visiteur peut les admirer, lui aussi, en toute quiétude - surtout les jours de semaines, parce que le week-end on rencontre beaucoup de monde - depuis de petites cabanes aménagées à cet effet en plusieurs endroits du parc.

Cigognes

AiguamollsAiguamolls
Aiguamolls
AiguamollsAiguamolls

Flamants

AiguamollsAiguamolls
AiguamollsAiguamolls

Cygne

Aiguamolls
AiguamollsAiguamolls

Talève sultane et daim

AiguamollsAiguamolls
AiguamollsAiguamolls

Daims "aquatiques"

Aiguamolls
Aiguamolls
Aiguamolls
Aiguamolls

Daims "terrestres"

AiguamollsAiguamolls
AiguamollsAiguamolls
AiguamollsAiguamolls

~~Le colvert et le cormoran :

J’étais peinard sur mon perchoir,

Un colvert est venu s’asseoir,

Finalement on a fait semblant

De jouer à la balançoire

Aiguamolls
Aiguamolls
Aiguamolls

Chevaux

AiguamollsAiguamolls
Aiguamolls
AiguamollsAiguamolls

~~Les promoteurs immobiliers sont tenus à distance…

Aiguamolls
Aiguamolls

… ce qui permet à la nature de pouvoir encore s’exprimer

Aiguamolls
Voir les commentaires

Comino

20 Novembre 2014 , Rédigé par roland viard

Quand on évoque Malte, on pense généralement à une île, bien qu’il s’agisse d’un archipel, composé de trois îles et d’ilots.

Comino est la plus petite des trois îles. Elle porte ce nom parce qu’autrefois poussait là du cumin.

Aujourd’hui elle est plus connue pour son « blue lagoon », une étendue d’eau bleu turquoise, aussi claire qu’un bout d’océan tropical. Ce petit espace attire énormément de touristes et nourrit ainsi un certain nombre de Maltais qui proposent leurs services pour transporter les visiteurs depuis Malte ou Gozo, pour louer chaises longues et parasols ou pour vendre snacks, boissons et glaces.

Ce lagon bleu est à voir tôt le matin ou en soirée, si on veut profiter du paysage et s’y baigner tranquillement. En pleine journée l’endroit se transforme en une fourmilière agitée par les aller-venues des bateaux, des baigneurs agglutinés dans l’eau transparente ou des mangeurs de frites cherchant un endroit pour s’asseoir sur les rochers ou les transats. Toute cette agitation se déroulant dans un espace réduit, il suffit de s’éloigner d’une centaine de mètres pour se trouver au calme sur les falaises ou sur le plateau rocailleux de l’île.

Comino offre ainsi une alternance de foule surabondante et de tranquillité absolue.

tôt le matin

Comino
Comino

chaises longues et parasols attendent le touriste

Comino
Comino
Comino

à midi

Comino
Comino

les falaises

Comino
Comino
Comino

le plateau rocailleux

Comino
Comino
Comino

deux ferrys reliant Malte à Gozo se croisent au large de Comino

Comino
Voir les commentaires

la gare de Sants

31 Octobre 2014 , Rédigé par roland viard

L’autre viol

A la gare de Sants

Que toutes les femmes et les êtres humains en général qui ont été, sont ou seront victimes de viol, me pardonnent la comparaison qui suit.

Il n’est pas question de minimiser un instant le viol, acte totalement inacceptable et qui représente une des atteintes les plus graves à la personne. Les cultures ou les communautés qui le considèrent encore comme inévitable, voire acceptable, devraient être évidemment mises au ban de la société mondiale et chaque coupable puni le plus sévèrement possible.

Mon propos est d’expliquer qu’il existe des vols que l’on peut quasiment assimiler à des viols, ceux touchant à l’intimité d’une personne et à sa vie privée. Bien sûr, accessoirement, on devine que la possibilité de cette comparaison est accentuée par la particularité de la langue française, dans laquelle il suffit d’ajouter ou d’enlever un « i » pour passer de l’un à l’autre.

Je suis un homme sans patrimoine, ne possédant quasiment rien, sans avoir ni dettes, une sorte de marginal de la société de consommation.

Hormis quelques vêtements, quelques ustensiles ménagers, un lit, un canapé, des livres et quelques objets ayant surtout une valeur sentimentale, rien n’est à moi dans l’appartement que je loue. Je ne possède ni maison, ni appartement, ni voiture.

Mes seuls biens précieux, au sens commercial, sont un vélo, un ordinateur portable et un appareil photos.

Le vélo me permet de me déplacer, l’ordinateur de communiquer et de stocker ce qui m’est personnel (images, écrits) et l’appareil photos de capter à la fois des souvenirs et un peu de la beauté du monde, pour faire partager tout cela ensuite à l’aide de l’ordinateur.

Un certain temps avant le « viol », j’avais été victime de sortes « d’attouchements », de vols préliminaires. Par deux fois on m’a dérobé mon vélo, d’abord dans un sous-sol d’immeuble à Aix en Provence, et ensuite, il y a seulement trois mois, devant un bureau de poste à Perpignan. A chaque fois le voleur a dû s’employer, forcer le passage, car le vélo était normalement en sécurité.

Puis est arrivé le 23 octobre. J’étais assis sur les marches du jardin public situé près de la gare de Sants à Barcelone, dans l’attente d’un train pour Perpignan. Près de moi, mais pas devant moi malheureusement, sur le côté, j’avais posé mes bagages : une valise, un bagage à main et mon sac à dos dans lequel était rangé tout mon « patrimoine » : ordinateur, appareil photo, clés USB, portefeuille, documents d’identité, cartes bancaires et divers papiers.

Trente secondes d’inattention ont suffi à ce qu’une bande organisée subtilise ce sac à dos.

Ce n’est que le lendemain, en essayant de comprendre et de refaire l’histoire, que j’ai réalisé combien cette inattention avait été provoquée (et rendue possible aussi en partie par le fait que le sac était seulement à côté de moi). Je me souviens maintenant de ces deux couples venus s’installer, l’un à gauche et l’autre à droite, en contrebas sur les marches. Le premier couple a commencé à s’enlacer de façon démonstrative puis le garçon du deuxième couple est venu me demander si j’avais une cigarette ou du feu. Et je n’y ai vu que du feu…

Quelques minutes après, au moment de partir et de charger mes affaires, je me suis rendu compte que le sac à dos avait disparu.

Dedans il y avait une partie de ma vie que j’aurais dû être seul à connaître ou à dévoiler : photos, écrits, renseignements de toutes sortes, les images de ma famille et d’amis, qui je suis et où je vais. Ces voleurs connaissent mon visage, ont mes coordonnées et possèdent, ou plutôt ont possédé, les clés de mon logement. Ils ont même accaparé les jolies pièces de monnaie de Malte que j’avais précieusement mises de côté pour les enfants et les petits enfants et qui pour eux ne représentent rien d’autres de que des euros ou des centimes comme les autres.

Ces gens ont forcé mon intimité et pénétré ma vie. Ils l’ont fait non pas parce qu’ils avaient faim ou froid (auquel cas ils auraient été pardonnés), mais par état d’esprit, par profession, pour se faire de l’argent de façon aisée et malhonnête. Ils ont accaparé une partie de mon existence et en ont effacé certaines traces à tout jamais. Je les méprise autant qu’ils m’ont blessé.

Il est clair que je ne serai plus tout à fait le même après cet événement. C’est en moi comme un souvenir douloureux qui m’oblige à rester dorénavant sur le qui-vive.

Se retrouver un soir à la gare de Sants, sans argent ni papiers, dépouillé de tout ce qu’on transporte de valeurs et savoir que son intimité vient d’être livrée à des gens sans scrupules, donne le sentiment d’avoir été victime d’un v(i)ol. Sans violence corporelle. Mais reste un traumatisme ineffaçable.

la gare de Sants
la gare de Sants
Voir les commentaires

Dolceacqua

9 Juin 2014 , Rédigé par roland viard

En Italie, tout près de la frontière française et à quelques kilomètres au nord de Vintimille, se trouve le village de Dolceacqua dont la partie ancienne est une merveille.

D’abord le pont, dont l’élégance a séduit entre autres le peintre Claude Monet et auquel celui-ci a rendu hommage.

Et puis quand on pénètre l’ancien village par la porte située du côté de ce pont, c’est un choc. On a l’impression de subitement pénétrer l’intimité du yin, de plonger dans l’obscurité et la fraîcheur protectrice où se réfugie la vie. En avançant ensuite dans les ruelles, il faut lever les yeux pour apercevoir la lumière que les maisons dressées essaient d’atteindre, serrées les unes contre les autres, reliées par des arcs-boutants.

Ici ont été rassemblés des milliers de galets pour paver les ruelles et des milliers de pierres pour bâtir les maisons et tout est quasiment de la même couleur grise qui ajoute à la sensation de pénombre apaisante.

Du temps où il fallait se protéger des attaques ennemies, les villages étaient conçus comme des ensembles protecteurs autant que comme des lieux d’habitations. C’est ce qui a donné des villages comme Dolceacqua ou d’autres que l’on peut admirer dans les pays dont l’histoire remonte au moins au Moyen Age.

Aujourd’hui les lieux d’habitation portent une marque yang très nette (espace, luminosité, grandeur), tandis que le yin (pénombre, fraîcheur, recoins) est à rechercher dans des lieux qui lui sont spécialement dédiés comme les parcs ou les jardins.

L’architecture ne reviendra pas en arrière. Il est donc utile qu’existent encore des lieux témoins de notre histoire, tels que Dolceacqua et il est agréable que ces lieux offrent parfois un tel degré de beauté et d’émotion.

le pont

Dolceacqua

hommage à C.Monet qui a lui-même rendu hommage au pont

Dolceacqua

perspectives

Dolceacqua
Dolceacqua

lignes brisées

Dolceacqua
Dolceacqua

le château dominateur

Dolceacqua
Dolceacqua

reflet

Dolceacqua

des milliers de galets et des milliers de pierres

Dolceacqua
Dolceacqua
Dolceacqua
Dolceacqua

voûtes

Dolceacqua
DolceacquaDolceacqua
Dolceacqua

arcs-boutants

DolceacquaDolceacqua
DolceacquaDolceacqua

à la recherche de la lumière

Dolceacqua
Dolceacqua
Voir les commentaires

plages calédoniennes

20 Mai 2014 , Rédigé par roland viard

De même que l’argent ne fait pas le bonheur, le cadre ne fait pas le paradis, puisque l’essentiel se passe à ‘intérieur. Seuls l’état d’esprit et le comportement mènent au bonheur ou au paradis.

On parle cependant de plages paradisiaques, parce que la perception des choses est plus importante que leur réalité

Quelles que soient nos capacités mentales et quelle que soit notre existence, c’est une sensation magique de fouler un sable plus fin que l’esprit peut l’imaginer, de contempler la transparence extrême de l’eau, de se gorger de ces associations de bleus et de verts que seules les tropiques peuvent offrir, de se pénétrer de la lumière intense et de connaître simultanément la fraîcheur et la chaleur qu’offrent dans un même élan l’océan, le soleil, le sable et la végétation.

Qui plus est, en Nouvelle Calédonie, à l’exception de Nouméa, on peut déguster ce cocktail de sensations tout à son aise car les plages sont en général quasi-désertes.

Ilots

plages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes

Ile des Pins

plages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes

Ouvéa

plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes

Lifou, plages diverses

plages calédoniennesplages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes

Lifou, baie de Chateaubriand

plages calédoniennes
plages calédoniennesplages calédoniennes
plages calédoniennes

Lifou, baie des tortues

plages calédoniennes
plages calédoniennes
plages calédoniennes
Voir les commentaires

parapluie japonais

4 Mai 2014 , Rédigé par roland viard

Le parapluie est un objet important pour la femme japonaise.

Il la protège de la pluie, du soleil ou simplement de la lumière et il est utilisé par tous les temps. Ainsi au printemps et à l’automne, ses tons gris ou pastel se mêlent aux couleurs délicates et à la lumière incertaine des parcs et des jardins.

Transposé dans la symbolique de l’Extrême Orient et dans les oppositions complémentaires qui décrivent le fonctionnement du monde, on peut dire que le parapluie de la femme japonaise représente un lien, une limite entre yin et yang.

Le yin décrit notamment l’obscurité, le froid et l’humidité, tandis que le yang traduit la lumière, la chaleur et la sécheresse. Le yin est le flanc ombragé de la montagne et le yang le flanc ensoleillé. Le yin est là où la vie se conçoit et le yang est là où elle éclate. Les deux sont indispensables, évoluent et interagissent en permanence.

Chez l’être humain la féminité est yin alors que la virilité est yang. Dans la nature, la terre est yin et le ciel est yang. Dans l’univers urbain, les jardins sont yin tandis que les immeubles qui se dressent vers le ciel sont yang.

En s’abritant des agressions des éléments extérieurs, la femme japonaise semble symboliser le souci de protéger le yin du yang tout en permettant aux deux de coexister et d’aller de l’avant le plus possible en harmonie.

On aurait alors envie d’ajouter un paragraphe au livre de Junichirô Tanizaki « Eloge de l’ombre », car cette association de la femme et de l’objet qui l’abrite représente une des facettes du savoir faire traditionnel japonais pour aménager des lieux de pénombre paisibles.

Lumière de septembre dans les jardins du palais impérial à Tokyo

parapluie japonais

En gris et en couleurs dans la grande roseraie d’Osaka

parapluie japonaisparapluie japonais
parapluie japonaisparapluie japonais
parapluie japonaisparapluie japonais
parapluie japonaisparapluie japonais

Aller-retour

parapluie japonais
parapluie japonais

Parapluie suspendu

parapluie japonais

On ne le lâche pas, même pour prendre une photo

parapluie japonais

Pause

parapluie japonais

Il existe des modèles adaptés à la pratique du vélo

parapluie japonais
parapluie japonais

Les Japonaises sont des Mary Poppins orientales planant entre ciel et terre sans avoir à quitter le sol.

parapluie japonais
Voir les commentaires

Nouvelle Zélande paisible

18 Avril 2014 , Rédigé par roland viard

Dans certains endroits de Nouvelle Zélande, notamment dans l'île du nord, on peut rencontrer des paysages d'une grande douceur.

Il s'agit de petites collines, de mamelons verdoyants où paissent et se prélassent parfois des vaches et le plus souvent des moutons.

Courbes délicates que des arbre ici et là viennent interrompre ou souligner.

Là “tout est calme et volupté” et les yeux se régalent et l'esprit est en paix.

Mamelons et maisons

Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible

Mamelons et vaches

Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible

Mamelons et moutons

Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible

Mamelons, moutons et pierres qui se prennent pour des moutons

Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisibleNouvelle Zélande paisible

Portraits de moutons

Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Nouvelle Zélande paisible
Voir les commentaires

Nouvelle Zélande grandiose

13 Avril 2014 , Rédigé par roland viard

Le principe de l'éventail ouvert veut que les extrémités se rejoignent, voire s'apparentent. Ce principe peut s'appliquer aux antipodes.

Ainsi la Nouvelle Zélande, notamment l'île du sud, a-t-elle quelque chose de la Norvège pour les montagnes et les fjords et de la Finlande pour les lacs.

Elle propose aussi, comme le nord de l'Europe, de grands espaces sauvages.

Le tout offre des paysages grandioses.

Milford Sound

Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose

Vers Queenstown

Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose

sur la route du mont Cook

Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose

Central Otago

Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandioseNouvelle Zélande grandiose

Vers Wanaka et Roy Peak

Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose

Key Summit

Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Nouvelle Zélande grandiose
Voir les commentaires

ACT in autumn

1 Mars 2014 , Rédigé par roland viard

Un peu sur le modèle américain, l'Australie a installé sa capitale dans un état de taille réduite, distinct de la Nouvelle-Galles du Sud dans laquelle il est inséré.

Dans l'ACT (Australian Capital Territory) les saisons sont bien marquées et l'automne est spectaculaire.

Peut-être, comme dans toutes les régions au climat tempéré, cette débauche de couleurs permet-elle à l'automne de tenter de se faire pardonner d'avoir chassé l'été...

Voici quelques images de Canberra et de Tuggeranong à cette saison.

Arbres de Canberra

ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn

Tuggeranong, au sud de Canberra, possède aussi son lac, propice aux reflets d'automne et bordé de maisons offrant un libre accès à la nature. Les Aborigènes ont donné le nom à cet endroit. Ils étaient déjà là il y a 20 000 ans, mais pas le lac, créé au XXème siècle grâce à un barrage.

ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
ACT in autumn
Voir les commentaires